Ikaslearen erranaren ondoren, bere irakaslearena (nahiko gordinagoa itxuran).
“Egin behar dugun aldaketa haundiena kontsumitzetik ekoizterat da, nahiz eta eskala ttikian, geure baratzeetan. Gutarik %10ak bakarrik egiten badute, aski da denentzat. Hortik baratzerik ez duten iraultzaileen hutsaltasuna, erasotzen duten sistema berberaren menpe direla, eta hitzak eta balak ekoizten dituztela, ez janari eta aterbea.”
Après la citation de l’élève, celle de son prof (un peu plus carton dans la forme).
“Le plus grand changement que nous devions faire est de passer de la consommation à la production, même à petite échelle, dans nos propres jardins. Si seulement 10% d’entre nous le faisons, il y a suffisamment pour tout le monde. D’où la futilité des révolutionnaires qui n’ont pas de jardin, qui dépendent du système qu’ils attaquent, et qui produisent des mots et des balles, et non de la nourriture et des abris.”
“…the greatest change we need to make is from consumption to production, even if on a small scale, in our own gardens. If only 10% of us do this, there is enough for everyone. Hence the futility of revolutionaries who have no gardens, who depend on the very system they attack, and who produce words and bullets, not food and shelter.”
Bill Mollison

3 comments
Comments feed for this article
2009 Martxoa 11, Asteazkena at 1:03 pm
Jef
Ce n’est peut-être pas si simple, de critiquer les révolutionnaires…
Disons que les révolutionnaire sont en général en ville. Les villes sont dépendantes des campagnes pour s’alimenter. Sans les villes, pas de concentration de capitaux, de savoir-faire, pour produire facilement l’acier, les fourches-bêches, les éditions et les livres de permaculture…qui sont alors disponibles facilement pour les jardiniers. S’il fallait être autonomes pour ces productions là (notament les métaux et outils), ça risquerait de faire déborder le planning…
2009 Martxoa 20, Ostirala at 11:22 am
korrotx
Sans les villes, pas de concentration de capitaux, de savoir-faire, pour produire facilement l’acier, les fourches-bêches, les éditions et les livres de permaculture…
C’est un peu ce que dit Toby Hemenway ici : “The main lack of cities compared to farms is food-growing, but farms lack nearly everything else—and most of that comes from cities.”
Mais d’après lui l’autonomie alimentaire est possible aussi sur des jardins urbains. Cela étant je ne sais pas si l’exemple de Portland (Oregon) est généralisable. Par chez nous les villes sont plutôt faites d’immeubles…
2009 Urria 6, Asteartea at 10:22 pm
Seb
“S’il fallait être autonomes pour ces productions là (notament les métaux et outils)” : En même temps autrefois il n’y avait pas d’usines mais des forgerons. Aujoud’hui encore il y a des hobbyistes coutelliers, donc pourquoi ne pas imaginer d’avoir quelques forgerons dans une communauté ?